Les pauvres en esprit
Heureux : le Royaume des cieux est à eux.
Le chemin qui commence les mains vides — et repart avec un Royaume.
Bientôt — en préparation au studio
Les 8 Béatitudes
Huit paroles, huit chemins qui montent.
Ils mènent tous à la même colline.
« Heureux les pauvres en esprit… » Sur la montagne, Jésus prononce huit béatitudes — huit retournements du bonheur. Ici, chacune devient un Chemin à reconstituer, facette après facette, jusqu’à sa Promesse.
La signature
Chacun a son caractère. Ils montent séparément — et se rejoignent au sommet.
Heureux : le Royaume des cieux est à eux.
Le chemin qui commence les mains vides — et repart avec un Royaume.
Heureux : ils seront consolés.
Le seul chemin où l’on a le droit de pleurer : une consolation attend au bout.
Heureux : ils recevront la terre en héritage.
Le chemin des doux ne bouscule personne — et pourtant il hérite de toute la terre.
Heureux : ils seront rassasiés.
Le chemin de ceux qui ont faim du juste — et la table est déjà mise.
Heureux : ils obtiendront miséricorde.
Le chemin du pardon fait des allers-retours : ce que tu donnes te revient.
Heureux : ils verront Dieu.
Le chemin le plus limpide — au bout, on voit enfin clair.
Heureux : ils seront appelés fils de Dieu.
Le chemin des artisans de paix ne passe jamais par la case dispute.
Heureux : le Royaume des cieux est à eux.
Le chemin qui tient bon quand le vent se lève — et ne lâche pas la main.
Le sommet
Refermez le cercle des huit Béatitudes : c’est l’inclusio — quand le premier chemin (« le Royaume est à eux ») et le dernier se répondent, la montagne entière s’illumine.
« Réjouissez-vous
Matthieu 5, 12
et soyez dans l’allégresse. »
Le cœur du jeu
Un Chemin ne se gagne pas d’un coup : on rassemble ses cinq facettes — non interchangeables — puis on le scelle par sa Promesse. Chaque facette posée compte des points ; un Chemin scellé allume un pouvoir.
« La Promesse est la dernière carte — celle qu’on lit à voix haute quand le Chemin s’allume. »
La récompense
La cinquième facette de chaque Chemin, c’est un geste d’aujourd’hui : consoler, pardonner, faire la paix, dire vrai. Le jeu se joue à table — et se prolonge dans la cour de récréation comme à la maison.
« Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. »
Évangile selon Matthieu, chapitre 5
Le jeu est en train de naître. Laissez votre email : vous serez prévenu·e à l’ouverture des précommandes — la première édition sera limitée.
Questions
De 2 à 6 joueurs, dès 8 ans, pour une partie familiale d’une vingtaine à une trentaine de minutes (à confirmer en test). Une variante plus simple ouvre la table dès 6 ans.
Non. On récolte et on échange des facettes pour composer ses Chemins ; les huit Béatitudes s’apprennent en jouant, sans rien réviser à l’avance.
On ne collectionne pas des cartes identiques : cinq facettes non interchangeables — une parole, son écho ancien, un témoin, une promesse et un geste — reconstituent chaque Chemin. Le sceller par sa Promesse allume un pouvoir qui change la partie.
Oui : un mode familial en course aux points, un mode classique plus tactique, un mode dévotionnel pour la catéchèse, et un mode coopératif où l’on complète ensemble le cercle des huit.
Il est en cours de développement. En rejoignant la Collection, vous serez prévenu·e dès l’ouverture des précommandes — et servi·e en premier.