AgapePlay
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À propos d’AgapePlay

Ce qu’on sait par cœur, personne ne peut le reprendre.

Nous n’avons jamais eu autant de bibles à portée de main, et jamais aussi peu de Parole en nous. AgapePlay est né de ce manque, un soir, devant une étagère pleine.

Sur la page de garde, on écrit un nom. Le reste du livre attend d’entrer quelque part.

Ils n’avaient pas de bible dans la poche

Au premier siècle, un disciple qui citait le prophète Ésaïe ne cherchait pas la référence. Il la portait. Les textes circulaient d’abord de mémoire, dans la prière du matin comme dans les prisons où l’on n’emportait rien.

Aujourd’hui nous avons deux bibles sur l’étagère et cinq traductions dans le téléphone. Demandez autour de vous trois versets de tête : le silence qui suit est gêné, et il vient souvent de gens qui lisent tous les jours.

Nous possédons la Parole. Nous ne l’habitons plus.

Un verset par jour, et le soir il n’en reste rien

Les applications bibliques sont belles. Une photo de montagne, le verset du jour qui arrive à sept heures. On lit, on trouve ça juste, on referme. Le lendemain, on serait incapable de le redire.

Ce n’est pas un manque de volonté. Lire et retenir sont deux gestes différents, et presque tout est construit pour le premier. Quand la mémorisation existe vraiment quelque part, elle demande un abonnement dès la deuxième semaine, ou une connexion qui ne tombe jamais.

La mémoire ne demande pas de l’héroïsme, elle demande des retrouvailles

Personne n’ancre un texte en le relisant vingt fois d’affilée. On l’ancre en le retrouvant : demain, après-demain, dans dix jours, juste avant le moment où on l’aurait laissé filer. Cinq minutes dans une file d’attente pèsent plus lourd qu’une heure de bonne résolution le dimanche.

AgapePlay ne fait rien de plus malin que ça. Il le fait sérieusement, et il tient quatre promesses.

  1. L’essentiel est gratuit, et le restera

    Le texte biblique et les manières de l’apprendre ne passeront jamais derrière un péage. Ce qui est payant fait vivre la maison, ça n’ouvre pas l’accès à la Parole.

  2. Ça marche sans réseau

    Dans le métro, ou dans un pays où la connexion se paie cher. L’application n’a pas besoin d’internet pour vous faire réviser.

  3. Ce que vous apprenez vous appartient

    Votre progression est la vôtre. Elle n’est ni revendue ni troquée : vous n’êtes pas la marchandise de ce projet.

  4. Ni d’un camp ni de l’autre

    Catholiques et protestants apprennent les mêmes textes. On n’a pas mis d’étiquette sur la porte, et on n’en mettra pas.

Puis on a posé le téléphone au milieu de la table

Une application fait bien une chose : elle vous accompagne seul, tous les jours, sans se lasser. Elle ne fera jamais lever une tablée de quatorze personnes un dimanche après le gigot. Alors le projet est devenu une maison de jeu, et cette maison fabrique du carton.

Le premier s’appelle Alléluia ! On y fait deviner des personnages, des lieux et des scènes de la Bible : d’abord en parlant, puis avec un seul mot, puis en mimant, sans dire un son. Ce qui se passe alors ne se mesure pas en versets retenus. Une grand-mère qui hurle une réponse, un ado qui découvre qu’il connaissait le récit mieux qu’il ne le croyait.

Alléluia ! est en précommande

Ce qui nous tient

On aimerait que ça dure dix ans

AGAPE PLAY est une société française, installée à Gagny, en Île-de-France. Le but n’a pas changé depuis le premier jour : que dans dix ans, une étudiante ou un pasteur puissent dire d’un texte « celui-là, je le connais, il est en moi ».

Vous pouvez y aider de deux façons : l’utiliser, et en parler à quelqu’un pour qui ce serait une bonne nouvelle.

Fait en France, avec la foi.